Port-au-Prince — Des rapports alarmants publiés par Reuters et confirmés par des sources onusiennes indiquent que les coalitions de gangs, notamment le Viv Ansanm, contrôlent désormais environ 85% du territoire de Port-au-Prince.
Des civils pris en étau
Plus de 700 000 Haïtiens sont déplacés à l'intérieur du pays selon les données de l'OCHA. Les hôpitaux rapportent une pénurie critique de médicaments, et plusieurs routes nationales restent bloquées par des barrages de gangs, empêchant l'acheminement de l'aide humanitaire.
La Mission Multinationale d'Appui à la Sécurité (MMAS) dirigée par le Kenya peine à reprendre le contrôle face à des gangs de mieux en mieux armés. Le Conseil de Sécurité de l'ONU a convoqué une session d'urgence pour renforcer le mandat de la mission.


